avril 2025
-
Six critiques en un dossier : Alice Guy, Tokyo Godfathers, Everything Everywhere All at Once, Paris is Burning, Tomboy et Mustang. A l’occasion de la troisième édition du Femfest, j’ai eu la chance de participer à la programmation, de gérer en grande partie la…
-
Après avoir célébré les œuvres d’Agnès Varda et de James Cameron, la Cinémathèque s’est tournée vers celle, haute en couleurs de Wes Anderson. Mais, dans cette réduction à l’aspect matériel de son œuvre, où se trouve le cinéma, l’art du mouvement ?
-
En filmant ces derniers instants de lycée, Guillaume Brac et son équipe capturent une mort – celle d’un groupe, d’un moment de vie, d’une jeunesse amenée à passer – et inscrit en son potentiel une renaissance – celle d’un avenir à venir, d’une promesse…
-
L’être se construit dans une multiplicité de références et de projections ; mais comme aucun film, aucune musique, n’évoquent de lesbienne, de butch ou de dyke, c’est à Sadie Benning de construire ses propres représentation et de se faire exister.
-
Le style bon enfant et familial attire dans la salle, mais ne suffit pas pour tirer l’émotion, l’attachement, les larmes. Peut-être parce que tout cela n’est que l’expression d’un fantasme épuré qui ne garde de l’histoire vraie que ce que veut en garder un…
-
Le son devient marqueur de distinction sociale : il renvoie à la parole, opposant celui qui y a accès à celui qui en est privé. Mais ce travail ne se substitue pas à celui de l’image. C’est ainsi par son traitement chromatique que le…
-
Sans doute In The Mood for Love, en faisant de la beauté un euphémisme et de l’euphémisme une volupté, pourrait-il se lire comme l’illustration d’un lent processus de floraison.







