Dossiers
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Je vous propose de vous prêter au jeu et de supposer l’impact qu’aurait la victoire de chaque film nommé au prix suprême : L’Oscar du Meilleur Film. Ici, je maximise l’impact culturel et politique du gagnant, sachant que le couronnement se révèle souvent dérisoire…
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Ce jeudi 19 février, Gouinema organisait une séance de projection de courts-métrages queers au Luminor Hôtel de Ville. Au programme sept films, dont quatre résonnant entre eux, révèlent quelque chose du cinéma lesbien : la nécessité, l’urgence, à combler un manque de représentations.
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À force de jouer la carte du « safe », la saga renonce à ce qui faisait sa singularité. Un film traitant d’un art devrait essayer d’adopter les codes de celui-ci.
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Retrouvez, par ordre alphabétique, les recommandations de nos rédacteur·ices piochées dans les sorties en salle et autres découvertes de l’année 2025 ! La signification du classement n’est pas la même d’une personne à une autre. Cela se manifeste par la forme prise par celui-ci,…
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De ma vie algorythmée par le n’importe quoi, j’adhère à ce mal du siècle qui me désanime : le brainrot. J’y vois une nouvelle façon de raconter des histoires en un quart de seconde, saisissant le restant de capacité d’attention de son spectateur. Quitte…
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Dans un cinéma où les VSS sont de plus en plus représentées, il m’était important d’interroger leur mise en scène ; de comprendre comment un regard porté sur une violence peut ne pas être lui-même violent. Parmi d’autres, Sorry, Baby, Les Femmes au balcon,…
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L’absolue richesse des longs-métrages de David Lynch éclipse le début de son œuvre, composée de formats courts, le plus souvent animés. A voir ces formes radicales, à la narration évanescente, on soupçonne le maître de l’étrange de s’être assagi par la suite.
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Six critiques en un dossier : Alice Guy, Tokyo Godfathers, Everything Everywhere All at Once, Paris is Burning, Tomboy et Mustang. A l’occasion de la troisième édition du Femfest, j’ai eu la chance de participer à la programmation, de gérer en grande partie la…
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L’être se construit dans une multiplicité de références et de projections ; mais comme aucun film, aucune musique, n’évoquent de lesbienne, de butch ou de dyke, c’est à Sadie Benning de construire ses propres représentation et de se faire exister.
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Le mastodonte Cannes et la galerie de gros festivals régionaux (Annecy, Alpe d’Huez…) ne sauraient faire oublier la diversité française en la matière. On compte plus de 700 festivals de cinéma dans l’hexagone. En voici trois qui proposent des expériences exceptionnelles pour jeunes critiques.
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Nos rédacteur.ices sont en vacances du 30 décembre au 5 janvier. Pour vous faire patienter, iels vous partagent leurs coups de cœur de l’année.
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« Les faits parlent d’eux-mêmes :le récit du messager est là, devant nos yeux. »Sept contre Thèbes, Eschyle Le travail de Michael Moore, activiste américain d’extrême gauche, est souvent qualifié de « populiste ». Si une de ses marques de fabrique est la satire…
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En ce moment en salles, La Plus Précieuse des marchandises de Michel Hazanavicius oscille entre le conte pour enfants et la représentation crue de la Seconde Guerre Mondiale et des camps. Paradoxalement, alors qu’on pourrait croire que le dessin, associé à une distance au…
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Festival international du film lesbien et féministe de Paris, en non-mixité (ouvert exclusivement aux femmes et/ou lesbiennes), Cineffable présentait cette année trente-six films sur les deux-cents inscrits pour sa 36e édition. L’occasion de découvrir cinq courts-métrages recoupés sous le thème « La France sera…
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Si le but premier du film d’horreur est d’effrayer, il se place néanmoins en témoin réflexif d’une société névrosée. Ce n’est pas un hasard si bon nombre de films d’horreurs sont inspirés de faits réels, en passant de L’exorciste à La dernière maison sur…
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Le Biopic a-t-il un intérêt artistique et cinématographique ? A force de voir des biopics surgir un peu partout au cinéma, je me suis interrogée sur sa portée artistique et cinématographique. Le « Biopic », issu de la contraction anglaise Biography in motion pictures,…
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Des magnats au cinéma, on en a vu passer. Ils y laissent leur empreinte ; comme le Charles Foster Kane d’Orson Welles, on cherche à rassembler les pièces de ce puzzle de fantasmes, chacun propose a posteriori son portrait de la grandeur qui, déjà, appartient…

















